ChiroEnergétiC by Marine Garcin
Chiropracteurs à Lyon
 
 
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23 Rue Félix Jacquier, 69006 Lyon

Périnatalité

Ma grossesse et la chiropraxie

Une solution naturelle aux problèmes de la femme enceinte

Témoignage

Marine m'a accompagnée tout au long de ma grossesse. Elle a ainsi pu m'aider à diminuer les maux qui y sont liés : douleurs lombaires, ligamentaires et faire de la place au bébé. Ma grossesse s'est très bien passée et nul doute que la prévention mise en place quelques mois avant la conception de mon enfant y est pour quelque chose. La chiropraxie est une alliée de choix dans ces 9 mois de changements physiologiques.

Le suivi chiropratique est essentiel pendant la grossesse parmi les autres thérapeutiques.

Ajuster une femme enceinte est pour moi un privilège ! Elle porte la vie. Les ajustements sont fait avec précaution, amour et bienveillance.

S’il existe un groupe de personnes qui nécessite des soins chiropratiques, ce sont bien les femmes enceintes.

Notre objectif est de lui permettre de se connecter à elle-même pour être attentive aux changements de son corps, et se déconnecter des stress extérieurs.

Tout au long de la grossesse, le corps est soumis à de rudes épreuves avec beaucoup de changements physiologiques, hormonaux, sans parler de l’ascenseur émotionnel.

Le corps se modifie, le bassin bouge afin d’accueillir le fœtus qui se développe de jour en jour. L’augmentation du poids du fœtus déplace le centre de gravité de la femme enceinte vers l’avant, augmentant la lordose lombaire et provoquant des tensions supplémentaires sur le bassin et la colonne vertébrale, source de maux de dos. Ces maux de dos se manifestent sous la forme de sciatiques, lombalgies, douleurs entre les omoplates, cervicalgies, sur lesquels le chiropracteur peut travailler.

Garder son corps libre de toute interférence nerveuse est l’une des meilleures choses que l’on puisse faire quand on est enceinte. L’objectif principal est d’optimiser les fonctions biomécaniques et nerveuses du corps pour rendre, de la meilleure manière possible, cet évènement fascinant: donner la vie.

Le bon positionnement du bassin ainsi que la liberté lombaire sont indispensables au bon positionnement fœtal pendant la grossesse. Tous les éléments constituant le bassin doivent être le plus libre possible afin d’augmenter les différents diamètres pelviens lors du passage du fœtus et ainsi optimiser l’accouchement pour que celui-ci se déroule sans trop de contraintes pour la maman et le bébé.

En résumé, le but de la chiropratique dans le suivi de grossesse est d’améliorer pendant ces 9 mois le fonctionnement du système nerveux afin de permettre l’expression d’un potentiel de santé optimal pour la mère et l’enfant.

Ces techniques sont totalement indolores, sans contre indication ni effets secondaires pour la mère et l'enfant.

Retournement des bébés en siège

Pour la présentation en siège des bébés, il existe en Chiropraxie une technique de retournement très spécifique et indolore, appelée technique Webster, axée sur la détente musculaire et ligamentaire, favorisant le retournement de l’enfant dans les jours qui suivent le traitement. Les ajustements chiropratiques tout au long de ces 9 mois, contribuent à une bonne dynamique pelvienne, favorisant l’ouverture plus harmonieuse des os du bassin lors de l’engagement du bébé dans le petit bassin. Le temps de travail et les douleurs lombaires lors de l’accouchement s’en trouvent réduits.

Le chiropracteur devrait accompagner toutes les femmes enceintes afin de mieux vivre leur grossesse et d’offrir un bon départ à l’enfant qui va naître.

Pourquoi est-il indispensable de prendre en charge les bébés et comment procède t-on ?

Le chiropracteur est expert du système nerveux.

Il a été démontré scientifiquement que les ajustements chiropratiques changent le fonctionnement du cerveau en facilitant :

  • la transmission de l’information entre le cerveau et le corps
  • l’adaptation à l’environnement

Le fonctionnement du système nerveux doit-être optimal chez tous, et encore plus pendant la période des 1000 jours.

La période des 1000 jours correspond aux 9 mois in utéro et aux deux premières années de vie de votre enfant.

À la naissance, le cerveau de votre enfant pèse 350g, ce qui équivaut à 10% du poids de son corps.

Le poids du cerveau triple en 1 an. À un an le cerveau pèse 1Kg pour atteindre à l’adolescence un poids compris entre 1250g et 1375g.

Pendant la grossesse, 250 000 neurones sont créés par minute. À la naissance votre bébé possède 100 milliards de neurones, dont l’importance d’un suivi régulier chez la femme enceinte.

Le rôle du chiropracteur est de s’assurer du bon développement de la pyramide des trois cerveaux de votre enfant :

  • le cerveau reptilien : cerveau d’instinct et de survie : manger, repos, caca, gère l’homéostasie. C’est le cerveau que nous avons en commun avec les animaux.
  • le cerveau limbique : l’enfant commence à s’affirmer avec des mouvements volontaires. C’est le « Terrible 2 ». C’est le cerveau émotionnel.
  • le néocortex : le cerveau de l’apprentissage, du raisonnement, de l’analyse et de la mémoire complexe.

La naissance est la plus belle chose qui soit mais aussi une des plus stressantes pour la maman et pour l’enfant. L’enfant est pure tonicité sympathique (partie du système nerveux autonome responsable du stress et de la survie) à la naissance. Il se prépare à sortie et être confronté à ce monde extérieur qui ne connaît pas.

Même au cours du plus naturel des accouchements, les sutures des os du crâne se superposent pendant l’accouchement et peuvent, pour des raisons diverses ne pas revenir totalement à la normale. De plus si votre bébé reste en hypertonicité sympathique, les autres fonctions guidées par le système nerveux parasympathique seront altérées, et il peut apparaître la plupart des symptômes que l’on trouve chez les nourrissons :

  • des troubles du sommeil
  • des troubles digestifs : RGO, coliques, constipation, gaz…
  • des pleurs à répétition

Dans la première année de vie entre 1000 et 100 000 synapses sont créés pour chaque neurone, dépendant des expériences et des stimulations extérieures.

Le rôle du chiropracteur est de veiller au bon fonctionnement du système nerveux et au bon développement de votre enfant.

Un travail attentif sera porté sur :

  • la motricité globale
  • le tonus musculaire
  • le développement des courbures du rachis
  • les réflexes primitifs ou réflexes archaïques
  • les réflexes posturaux
  • la neuroplasticité cérébrale

Tout retard de développement ou réflexes posturaux immatures peut entrainer :

  • un mauvais contrôle du tonus postural
  • une mauvaise coordination
  • un retard à la marche
  • des difficultés motrices fines, qui peuvent gêner l’écriture dans le futur
  • des difficultés d’apprentissage : lecture, écriture
  • une faiblesse du contrôle de la tête et du cou
  • etc…

Il est donc très important de suivre votre bébé à chaque étape de son développement pour optimiser le fonctionnement de son système nerveux et prévenir de troubles de l’apprentissage ou de la coordination.

Le kiss syndrome

Le kiss syndrome est un déséquilibre de la dynamique entre le crâne et les deux premières cervicales. Cette zone est fondamentale car tout impact de la charnière cranio-cervicale peut avoir un effet sur le tronc cérébral et comprimer certains foramens crâniens. Une compression du foramen jugulaire peut entrainer une irritation des nerfs crâniens IX (glossopharyngien), X (vague) et XI (accessoire) pouvant engendrer la symptomatologie suivante :

  • torticolis
  • plagiocéphalie
  • troubles de l’alimentation : succion
  • troubles digestifs : RGO, coliques, gaz, constipation
  • otites à répétition
  • troubles du sommeil
  • pleurs
  • bronchiolites
  • asymétrie faciale
  • strabisme
  • etc…

Si le blocage est important, les perturbations fonctionnelles le sont d’avantage entrainant une multitude de symptômes.

On classe deux types de Kiss :

  • le Kiss I : flexion latérale et rotation de la tête
  • le Kiss II : composante d’hyperextension entrainant un raccourcissement de la duremère

Souvent la position in utéro est déterminante.

La plagiocéphalie

La plagiocéphalie est une déformation du crâne de l’enfant.

Une étude canadienne a montré en 2013 que 46,6% des enfants de 2 mois présentaient une déformation plus ou moins légère du crâne.

Il existe deux types de déformations crâniennes :

  • la craniosténose : fermeture prématurée d’une suture. Ce n’est pas de notre ressort, c’est une urgence neurologique. Elle est rare en touchant 5 enfants/1000
  • La PPOP : la plagiocéphalie postérieure d’origine positionnelle que l’on peut suivre et accompagner au cabinet. L’aplatissement du crâne du nouveau né est lié à une contrainte mécanique du crâne.

Cette déformation peut-être due à :

  • la position du fœtus dans le ventre de la maman
  • grossesses multiples
  • l’accouchement : forceps ? ventouse ? spatules ?
  • des contraintes mécaniques positionnelles lors des premiers mois de vie d’où l’importance d’avoir un suivi régulier chez les bébés. La tête peutêtre ronde à la naissance et s’aplatir par la suite.

Les conséquences des déformations asymétriques sont de trois ordres :

  • asymétrie du visage, de la taille des yeux et de la forme du crâne
  • mécaniques : les tensions posturales cervicovertébrales peuvent entrainer par la suite une scoliose. Les tensions maxillo-faciales peuvent entrainer le port d’un appareil dentaire
  • neurologiques : le volume du cerveau dépend du volume et de la malléabilité de la boite crânienne. Les conséquences neurologiques peuvent être importantes entrainer une perte de motricité, des déficits visuels, des perturbations de l’interprétation des données sensorielles…

L’accompagnement des plagiocéphalies se fait dans la durée et dans la fréquence.

La chiropraxie pour les enfants

« Pourquoi s’intéresser aux enfants ? Est-ce plus un confort qu’un réel traitement ? Je n’ai pas eu de chiropraxie quand j’étais petit, pourquoi mes enfants devraient-ils être suivis ? »

Telles sont quelques-unes des nombreuses questions posées par les parents.

Les enfants sont le miracle de la vie. De la naissance (avec une taille initiale de l’ordre de 50 cm) jusqu’à leurs 18 ans, ils prennent entre 1,10 m et 1,40 m avant d’atteindre leur taille adulte.

Pendant toute cette période le corps est sollicité par ses nombreuses contraintes mécaniques. Toute la croissance se fera autour d’un tronc commun à tous : la colonne vertébrale.

L’enfance est un marathon pour le corps et pour le cerveau qui doivent se développer à vive allure. Les premières années de la vie et du développement sont primordiales. L’enfant apprend peu à peu à se tenir droit, puis debout. Vient ensuite l’exploration du monde à quatre pattes puis la marche debout pour faire comme les grands. Quasiment en même temps le cerveau est monopolisé par le décodage puis l’apprentissage de la parole.

Avant 3 ans, les sphincters digestifs du corps doivent être matures afin que l’enfant se contrôle et soit propre.

Toutes ces choses-là sont « normales » mais se développer le mieux possible est un réel challenge pour le corps au quotidien. Heureusement qu’on ne réfléchit pas à tout ce que fait notre corps jour après jour, sinon nous aurions l’esprit trop occupé pour le reste…

À 3 ans, c’est souvent l’école qui commence. L’enfant apprend la vie en communauté, et l’autorité. À se tenir bien en classe. C’est à ce moment que les différents caractères ressortent plus ou moins.

Puis viennent la lecture, l’orthographe et la grammaire… sans parler des mathématiques !  Corps et esprit sont sollicités en permanence pour la croissance et le développement.

 

         À cela s’ajoutent les stress du quotidien. La rentrée des classes s’accompagne souvent de changements importants d’activités apportant leur lot d’appréhensions et de stress.

Eh oui, les premiers signes de stress apparaissent assez rapidement, et les enfants ne sont pas tendres entre eux. Cela peut se manifester au niveau cutané - par de l’eczéma par exemple - ou sur le mental de l’enfant : davantage de fatigue, des pleurs fréquents, une irritabilité plus marquée. Certains enfants peuvent aller jusqu’à se renfermer sur eux-mêmes.

 

         De plus il n’est pas rare de voir encore des enfants porter sur leurs épaules des cartables presque plus lourds qu’eux.

Porter des poids excessifs favorise dans un premier temps l’apparition de déséquilibres musculaires puis de réels blocages conduisant à des maux de dos souvent ignorés (scolioses, hypercyphoses, cervicalgies) qui ne sont pas sans incidence sur la santé des élèves en plein développement (fatigue…) et donc sur leur capacité d’apprentissage.

 

         La colonne vertébrale a deux fonctions primordiales. Elle forme l’axe du corps et a un rôle de protection pour le système le plus important de notre corps : le système nerveux central. C’est durant les premières années de notre vie que l’équilibre du corps se met en place et que le système nerveux se développe.

 

         L’enfance reste aussi la période des jeux et des chutes. Un enfant fait des milliers de chutes entre 0 et 15 ans. Ces chutes peuvent provoquer à long terme des blocages des articulations ou de la colonne vertébrale.

À terme, cela peut déclencher des interférences dans la transmission de l’influx nerveux.

La prévention et la correction des troubles musculo-squelettiques sont donc importantes pour le développement physique et cognitif des enfants.

 

Il existe aussi beaucoup de déséquilibres du bassin découverts à l’adolescence ou à l’âge adulte, qui sont dus au fait que les enfants ne se sont pas assez déplacés à quatre pattes ou ont présenté des difficultés à l’apprentissage de la marche.

 

         L’adolescence est l’âge des mauvaises postures. Dans la société actuelle les écrans se répandent de plus en plus. Les ados sont affalés ou même allongés devant, avec les mains soutenant leur tête. De nouveaux troubles sont apparus avec le développement des smartphones. De plus en plus de jeunes se plaignent de douleurs cervicales car ils ont toujours la tête penchée en avant. La fréquence des tendinites du pouce dues aux jeux et textos s’est considérablement accrue. Au collège et au lycée, les cartables trop lourds portés sur une épaule et autres habitudes néfastes qui sollicitent la colonne vertébrale, peuvent engendrer des déformations.

Comment agir, intervenir ?

La croissance de l’enfant est d’une incroyable beauté. Cinq milliards d’années d’évolution de l’homme se voient en un an et demi de développement chez tous les enfants quand ils apprennent à marcher pendant leur croissance. Puis vient toute la période d’apprentissage permanent. Le système nerveux est en pleine croissance et il est important qu’il soit libre de toute interférence. Un petit blocage peut freiner le développement. L’idéal est donc de dépister les troubles le plus rapidement possible en faisant de la prévention. Pendant toute cette période d’incroyables changements, il est conseillé de consulter pour votre enfant plusieurs fois dans l’année. Cela permettra de guider sa croissance, d’éviter que de trop gros stress ou mauvaises postures se cumulent, et ainsi de faciliter sa croissance puis son entrée dans la vie adulte.

Des conseils de nutrition, de posture, d’activités sportives accompagnent souvent le traitement. Quelques séances suffisent chez les enfants. Plus le problème est récent, plus il est réglé rapidement. Les enfants réagissent très bien et rapidement au traitement chiropratique car ils n’ont pas toutes les barrières de protection que l’on se met à l’âge adulte.

Il existe aussi de très bons résultats dans les troubles du comportement alimentaire, l’hyperactivité, les scolioses, les hyperlordoses, les entorses à répétition, les douleurs articulaires (genou, hanche…).

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